|
Comment sur PSP ? C’est n’importe quoi, le jeu va être nul, la maniabilité bancale, les graphs ne vont jamais suivre, cette console ne vaut rien et puis... SHRAK... Merci pour lui... Donc comme je disais, Kratos revient sur PSP afin de nous éclairer sur son passé plus ou moins trouble. Pour ceux qui pensaient se retrouver face à la suite de God of War 2, sachez qu’ici on fait dans le passé. Par conséquent, la trame scénaristique se passe quelques temps avant God of War premier du nom. Kratos a déjà appelé Ares à la rescousse et possède donc les épées du chaos. Sa femme et sa fille ne sont qu’un cauchemar perpétuel et le fantôme de sparte ère déjà dans les limbes de son passé. Kratos se plie donc à toutes les volontés de l’Olympe en espérant ainsi faire un trait sur son passé effroyable. Mais les dieux sont joueurs et quelque chose de bien plus grave est en train de se produire là haut… God of Art
Une fois que vos petites mains moites auront pris le contrôle du fantôme de Sparte, vous ne tarderez pas de faire tomber votre PSP par terre. Pourquoi ? Tout simplement du fait de la beauté graphique du jeu. Incroyable ! Ready at Dawn, l’équipe qui a réalisé Daxter sur PSP, a réalisé une telle prouesse que l’on a l’impression de jouer sur une PlayStation 2 portable ! On savait que la petite portable de chez Sony avait des ressources mais là, chapeau bas. C’est beau, c’est fin, les effets sont d’une richesse et d’une finition tout bonnement somptueuses. Le microprocesseur passé a 333MHZ (c’est à dire toute sa puissance), fait que les décors, la taille et le nombre d’ennemis ne sont pas un soucis pour la PSP. Tellement abasourdie par une telle qualité, je me suis même amusé à mettre God of War premier et second du nom sur PS2. Et bien figurez vous que techniquement, la version PSP se situe entre les 2 épisodes de sa grande sœur ! Vous sentirez dans cet épisode la même ambiance déjà retranscrite dans les précédents opus. A savoir, une Grèce antique d’une beauté rare distillée dans un univers violent, bercé par cette mythologie grecque, toujours aussi passionnante et mystérieuse.
God of Sound
Cette même ambiance est d’ailleurs présente grâce a une bande-son tellement incroyable que l’on devrait exiger un opéra relatant l’histoire de Kratos ! Les chœurs toujours aussi violents mélangés à un lyrisme oriental des plus épiques. Les tambours résonnent dans vos combats comme une explosion de violence vengeresse ancrée au plus profond de vous et réveillée instinctivement par le simple fait d’une mise en scène divine. Vous l’aurez compris, God of War est toujours aussi bon. Coté gameplay, là aussi, aucune anicroche, les animations de Kratos sont soignées aux petits oignons et on prend toujours un malin plaisir à déchiqueter, écarteler, éviscérer le moindre cloporte nous barrant la route. A noter toutefois, que le stick analogique de la PSP n’est pas des plus précis et enchaîner un combo nécessitant des quarts de cercle devient parfois assez agaçant. Les combos, d’ailleurs, sont toujours aussi dévastateurs et cet opus PSP possède un panel d’attaques et d’armes inédites avec la sempiternelle possibilité de les upgrader au travers des orbes ramassées durant le périple. Par ailleurs, vous trouverez toujours les yeux de gorgones et autres plumes afin d’augmenter vie et magie. A noter tout de même une durée de vie ma foi assez courte. Comptez 4h30, voire 5 heures tout au plus pour terminer cet épisode. Il est bien connu que quand on aime on ne compte pas et de voir arriver les crédits si facilement, nous provoque à la fois de la peine et une joie immense d’avoir participé à une telle aventure. En conclusion, God of War : Chains of Olympus est un jeu sans comparaison possible. Incroyablement, beau, une bande-son à toute épreuve et un gameplay aux petits oignons font de ce jeu un must have incontournable de la PSP, mais aussi du jeu vidéo en général. 
|