| • Pseudo test d'Urban Reign |
| Bienvenue dans Urban Reign Urban Reign... Urban Reign... Mais qu'est-ce que c'est que cette bête là ? Traduit littéralement Règne de la rue, Urban Reign vous met dans la peau de Brad, un homme de musculature imposante qui ne veut qu'une chose : se faire respecter par les gangs. Là vous vous dites que c'est un énième jeu de combat de rue à la con où faut tout défoncer, point barre. Et là je vous arrête : 100 niveaux sont disponibles avec plusieurs missions différentes pour chacun d'entre eux (briser les pieds de l'adversaire, mettre KO un seul adversaire...). Considéré comme un beat'em all, vous devrez combattre seul ou en équipe contre des adversaires assez durs à battre. Réalisé par les créateurs de la série Tekken ou encore SoulBlade alias SoulCalibur, vous aurez la possibilité de débloquer plus de 30 personnages jouables en mode défi et multijoueur, donc Paul Phoenix et Law. Une histoire assez basique... Il faut se le dire tout de suite : ne comptez sûrement pas sur le scénario magnifiquement basique. C'est l'histoire d'un maire qui installe des caméras dans sa ville pour éviter les guerres de gangs et les gens sont très contents. Ils élisent ce gentil maire. Mais Brad qui trouve qu'il y a plus de bagarres qu'avant met son grain de sel et découvre que le gentil maire est un méchant maire. Et là il lui pète la gueule. Voici un résumé tout à fait juste et non exagéré (y'a pas de rebondissement incroyable). Dans ce chapitre, je vais vous parler du mode Histoire (ou mode Solo pour les intimes). Comme je l'ai dit auparavant, ce mode ne contient pas moins (ni plus d'ailleurs) de 100 niveaux. Mais 100 niveaux de quelle difficulté ? Cela dépend. En unique exemple, on notera que le dernier niveau est le plus facile de tout le jeu (un seul coup suffit à exploser le maire). Le jeu se déroule ainsi : vous avez une carte de la ville avec des missions qui apparaissent en fonction de votre avancement (ça ne dépasse pas 3-4 missions visibles en même temps). Au fil de votre avancement, vous pourrez de temps à autres avoir un équipier pour vous aider ou plutôt que vous devrez aider. L'IA du coéquipier n'est pas un point fort du jeu, et loin de là : pendant que vous vous battrez comme un dingue contre 3 adversaires en même temps, votre ange-pas-gardien-du-tout pourra à sa guise courir sur les murs, faire des sauts extraordinaires ou donner des coups dans le vide. Ce faux ami sera à la base de vos plus grandes peines. Mais même si l'IA de l'allier est quasi inexistante, l'IA de l'adversaire est par contre, elle, est bien présente, et ça va se sentir. Certains niveaux seront véritablement infaisable si l'on n'alterne pas entre les deux coéquipiers (oui car vous pouvez heureusement dans une partie changer de personnages) : pendant que l'un se fait éclater, l'autre attaque par derrière, les ennemis se retournent en visant le coéquipier, puis vous revenez à l'attaque avec le premier personnage en les attaquant encore par derrière (on fait pas dans la dentelle chez Namco, hein). Liberté est parfois dure... Passons au mode Libre que l'on débloque une fois le jeu fini. Ici, c'est simple : on refait les niveaux du mode Histoire en un minimum de temps, un maximum de combos et en recevant un minimum de coups pour gagner de nouveaux personnages. Plus facile à dire qu'à faire... Quand vous faites un niveau en mode Libre, vous avez une note, la meilleure note étant S soit Spécial (ça m'est arrivé au début de croire que c'était un score mauvais car S est après A ou B, et de recommencer le niveau en ayant à chaque fois S et en recommençant des dizaines de fois). Il est conseillé ici d'utiliser dans le mode Libre la difficulté Très Difficile, ce sera plus simple (on est très simple chez Namco). Le personnage sera certes plus robuste, mais il vous sera plus facile de gagner une bonne note. Quand vous aurez les 100 niveaux en B, vous gagnerez une première serie de nouveaux personnages. En A également. Et en S, vous gagnerez le dernier personnage du jeu, soit le maire ou encore le plus nul du jeu (super... on est encore super logique chez Namco). Personnellement, pour vous faire un avis, j'ai mis près de 30 heures pour tout faire en S, sachant que j'ai demandé pour la moitié à un ami très fort de m'aider (héhé, on s'emmerde pas). Un défi ? C'est quoi ? Chez Namco, on a du mal à cerner ce qu'est un défi. Le mode Défi n'est autre qu'une série de combat des plus basiques à la suite. On aurai pu s'attendre à un classement mais non... enfin bon. Je ne m'attarderai pas sur ce mode quasi inutile à part le fait que vous pourrez jouer en coopération en multijoueur. A deux, c'est quand même mieux Sûrement le gros point fort du jeu : le mode multijoueur. En n'exagérant pas, en ce qui me concerne, j'ai du y jouer prêt de 40 heures. On ne s'en lasse jamais malgré le gameplay répétitif. En duel contre un ami ou en coopération, on trouve toujours quelque chose à faire comme aller éclater ce foutu Golem à deux, celui qui nous entrave au 99ème niveau. Si vous êtes fana de jeux multijoueurs, prenez Urban Reign, c'est une valeur sûre pour prendre son pied et se faire des crises de rigolades. Conseil de tonton Jakal : Lorsque vous faites une partie en multijoueur, enlevez dans les options la musique, et mettez à fond les bruits de coups. Mettez parallèlement au jeu une musique douce sur votre Chaîne Hifi style Michèle ma Belle des Beatles, et vous allez voir... Vous allez vous rouler par terre. CONCLUSION : 15/20 C'est sûrement LE meilleur jeu de beat'em all/combat sur PS2. On s'éclate comme un malade, c'est clair. Gros point noir sur la durée de vie du mode Histoire qui n'est que renforcé par les modes annexes qui rallongent de 100 fois sa longueur (pas des blagues). Gros point Vert clair sur le mode multijoueur dans lequel on prend réellement plaisir à éclater son ami où à se faire éclater (je suis bon joueur... :sifflote: ). Vivement recommandé pour les aficionados de jeux de combat originaux aux figures des plus irréelles et de jeux de 2 à 4 joueurs. |
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